Par LeCollagiste, mercredi 16 février 2005 à 12:18 | Artistes Partenaires | #12 | rss
Danse/ThéâtreÂ
Issu du Music-hall, Pascal Delhay tend vers une poésie-danse de l’instant à l’écoute de l’état vibratoire, ou le geste en tant que mouvement devient un geste ou le souffle rencontre la parole. «   Il y a beaucoup de danseurs, mais peu d’hommes qui osent danser. Celui là laisse parler à travers lui le silence, la rage, la fébrilité, l’hésitation, la tendresse sauvage, enthousiasme ou le burlesque le plus comique   » Cathy Riou . Pascal Delhay, aime participer à des projets comme chorégraphe (théâtre 2 l’acte, Toulouse),ou comme metteur en scène (école des arts du cirque LIDO, Toulouse) mais aussi à des soli improvisés adaptés aux lieux qu’il rencontre «   Transhumances   » Bruxelles,Barcelone,Toulouse. Depuis 2002, Pascal Delhay s’attelle à défricher un autre terrain de jeu, la poésie-danse…duo avec Lê Quan Ninh (Percusion), tounée à New-York, Boston, Baltimore. A propos du spectacle  "Mémoires d’une Saison"    Création 2005
autour de l’œuvre d’Arthur Rimbaud.
Aide à la mise en scène  : Philippe Dupeyron.
Autour de l’œuvre d’Arthur Rimbaud "Une Saison En Enfer", Pascal Delhay se met en scène sous l’œil bienveillant de Philippe Dupeyron pour nous faire partager ses Mémoires d’une Saison, texte qu’il promène avec lui depuis ses débuts mais qu’il n’avait jamais porté à la scène en solitaire. Ces temps étant venus, il plonge et nous entraîne à sa suite à la recherche de cette Saison "où s’ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient" pour faire resurgir la fulgurance de ces images impalpables. "Jadis, si je me souviens bien"... Ainsi s’ouvre ce récit initiatique où la voix du poète est la voie à suivre. Cette parole dans la nuit est celle de la poésie moderne et archaïque, celle d’un temps où les poètes étaient des créateurs de vie. Elle remonte aux anciens temps magiques, ceux de l’oral où les cris n’étaient pas transcrits mais agis.
" Quand la terre entière est comprise dans le corps, le mot et l’esprit voyagent loin..."






Aucun commentaire pour le moment.
Aucun trackback.
Les trackbacks pour ce billet sont fermés.
Les commentaires pour ce billet sont fermés.